L'orgue de barbarie de Bernard et Philippe

L'orgue de barbarie de Bernard et Philippe

La carte midi

carte_midi.jpg
 
Parmi les  systèmes de lecture  celui avec carte midi présente des  avantages non négligeables
 
 
La carte midi reçoit les informations par l'intermédiaire d'un cordon midi (ou d’un transmetteur WIFI sans fil) depuis la carte du lecteur SD qui stocke les fichiers informatiques sous forme de fichiers midi SF0.
Quelques fois aussi par d'autre sources comme un ordinateur portable, un pam pilot, etc...
Elle gère les collages/décollages des relais ou solénoïdes pour remplacer les ouvertures/fermetures des trous des cartons Le problème principal sera de choisir ou construire des  électro-aimants ou solénoïdes qui ne dépassent pas la capacité de la carte (en ampérage pour la consommation de courant) tout en assurant le collage simultané d'un nombre conséquent de relais en fonction de la notation du fichier (certains airs peuvent faire coller 20 relais simultanément , mais heureusement pendant un temps très court). Eventuellement en utilisant des  électro-vannes ce qui résout facilement le problème de l'étanchéité.
On peut relier (par cordon midi ou transmetteurs WIFI) des cartes midi les unes aux autres pour faire jouer des instruments différents en orchestre il suffit de leur attribuer un canal différent à chacun à la fois sur le fichier midi de la carte SD et de faire correspondre le canal sur la carte midi (jusqu'à 16  voir la notice pour la manipulation des canaux sur la carte).
La différence importante entre les deux:
La carte jwoméga doit être programmée par un ordinateur pour changer son canal midi et la carte orgautomatech ne demande qu'un changement par pression d'un bouton  incorporé sur la carte ce qui présente un avantage particulièrement appréciable pour jouer en orchestre.
Pour un instrument unique comme l'orgue de barbarie il suffit de laisser la carte sur le canal 1 qui est celui attribué par défaut.
Elle nécessite une alimentation qui peut provenir d'une pile ou une batterie ou encore du secteur par une prise de courant ordinaire après transformation (éventuellement aussi à partir d'une alimentation de récupération) dans une tension compatible (en fonction de la notice du fournisseur généralement 12v continus).
 

On relie du coté de chaque solénoïde ou électro-vanne d'une part à la masse et d'autre part à la cosse correspondant à la note commandée par l'intermédiaire de connecteurs spécifique pour autoriser un démontage/remontage rapide et sans risque d'inversion.

 

Coté carte avec des "peignes à souder" (à se fabriquer soi-même car généralement non fournis avec les cartes) au pas de la carte du coté des connecteurs vissant de la carte midi qui évitent l'écrasement des extrémités des fils (qui génère des ruptures de fatigue) et les mélanges lors des démontage/remontage:

connecteur carte midi.png

 Remarquez un pas de 3.5mm pour les cartes orgautomatech et 5mm pour celles de jwoméga.

 

Pour permettre un démontage facile des nappes de fils ont peut utiliser des connecteurs type informatique avec détrompeur pour éviter des inversions sans avoir à dévisser toutes les cosses. Remarquez au passage l'utilisation de gaine thermorétractable (noire) qui renforce et isole les soudures des fils.

 
Chaque sortie est configurée par défaut selon un ordre donné dans la notice du fournisseur:
Il suffit de savoir que la configuration par défaut attribue la note midi N°36 (de fréquence 65Hz en diapason 440) à la sortie N°1 pour la carte jwomega puis les autres en suivant . Pour les cartes 64 sorties d'orgautomatech la sortie N°1 commence au N° midi 48 (de fréquence 131 Hz en diapason 440) puis suivantes dans l'ordre chromatique.
Mais si nécessaire on peut reprogrammer les sorties pour leur attribuer un relais donc une note avec un Numéro midi quelconque et une succession au choix avec un logiciel comme parametor.
 

Le numéro midi correspondant aux notes sur 11 octaves:

Il faut faire attention aux  problèmes de correspondances  entres les notations étrangères mal traduites.
la fréquence de ces notes varient légèrement en fonction du choix de  la fréquence de départ du la central d’un diapason et n'est donc pas fixe.
 
 
On a d'abord beaucoup cherché!

Après de nombreux essais et des tentatives d'auto-construction diverses nous en sommes arrivés à une conclusion assez simple:

 

On a d'abord utilisé une carte Jwoméga qui a la particularité de gérer la vélocité (mais cela n'a d'utilité que dans les pianos reproducteurs mais pas dans l'orgue de barbarie).

 

Puis participé à la mise au point d'une carte dont le manuel est enfin en français et surtout qui réponde à nos besoins spécifiques:

 

les cartes  orgautomatech mises au point par orgaumatix (Christian Blanchard) solution largement recommandée et adoptée pour nous.

 Une carte complémentaire qui remplace le carton d'essai des Flûtes et relais pour accorder et vérifier les répétitions.

 

Il est chaudement recommandé de la compléter avec le lecteur de carte SD: midilector

Ou le lecteur midilector S

 

 

et depuis peu, on dispose aussi de la carte encodeur midi.

Elle remplace une perforatrice ou un scanner et permet de transformer un instrument en encodeur midi direct en plaçant des capteurs optiques sur les touches

 

Les vidéos de Christian Blanchard dit orgautomatix pour juger du résultat:

le vol du bourdon

Les brigades du tigre

 

 

Si vous êtes fauché ou que vous préférez faire vos cartes électroniques vous-même il y a quelques pistes

 

- la  carte decomidi de Xylomidi

 

- la carte sur la base du schéma de Simon Lehmayr

- ou sur ce site

- qu'il faut équiper du socket SD

- une vidéo sur le sujet

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17/10/2014
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